Day 50

Day 50

8 mars 2021 0 Par Héloise

Ballenita – Puerto Ayora [Islas Galápagos] km 2102

50 jours depuis notre départ ça se fête ! Pour marquer le coup, réveil à 5h30 pour prendre notre taxi direction l’aéroport de Guayaquil. 
Après avoir fourni tous les documents, passeport, test PCR, salvoconducto… après les avoir montré une fois, deux fois, trois fois… nous arrivons en salle d’embarquement. 
Décollage à 9h38, pour 2 heures de voyage au dessus de l’océan Pacifique. Il est 10h30 (heure locale) lorsque notre avion atterri sur l’île de Baltra, située dans l’archipel des Galápagos. Étape que nous n’avions pas planifiée sur notre itinéraire de base, mais avec le contexte actuel, certaines frontières fermées, nous avons décidé d’aller voir de nos propres yeux ce premier espace naturel classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. 
Dès l’ouverture de la porte nous sommes stupéfaites par le paysage. L’aéroport est minuscule, une seule piste, et il n’y a que la faune et la flore qui l’entoure. 
A la sortie, après avoir payer la taxe d’entrée sur le territoire, nous prenons un premier bus, qui nous emmène à un bac pour traverser l’eau et rejoindre l’île de Santa Cruz, pour ensuite prendre un second bus qui nous amène dans la ville de Puerta Ayora (plus grande ville de l’île). 
Nous nous dépêchons de récupérer notre chambre pour pouvoir aller visiter au plus vite. En prenant la promenade longeant la mer, nous nous faisons vite couper la route par un iguane. Puis en passant près du port de pêche, ce sont 2 lions de mer que nous apercevons avachis sur le sol. 
Équipées d’un masque et tuba, nous rejoignons la plage la plus proche pour aller voir la faune marine. L’eau est agitée, mais nous réussissons à voir nos premiers poissons. 
Ça y est, nous commençons à réaliser que nous sommes dans un endroit magnifique, nous sommes aux Galápagos. 
Nous finissons notre après-midi en nous rendant au centre de recherche Darwin. Lieu en libre accès pour voir les différentes activités et recherches qui sont réalisées depuis sa création. 
Nous en avons déjà pleins les yeux et ça ne fait que commencer. 
Vivement demain.